PRINCIPES TIRES DE LA VIE DU CALIFE ABUBAKR (632-634)

L’immersion d’Abû Bakr dans l’amour divin était si conséquente qu’il alla jusqu’à sacrifier sa vie. Il était souvent seul avec le Prophète (pbsl). Chaque fois qu’il le rencontrait, ses propres affaires devenaient secondaires. Plus il s’entretenait avec lui, plus il désirait être en sa compagnie.

Abû Bakr, qui fut nommé calife après la disparition du Prophète (pbsl), avait eu à son égard un profond attachement, s’était associé à lui en tout point en affichant un amour dévoué et un esprit de loyauté sans égal. Il y avait un chemin caché qui partait du cœur du Prophète (pbsl) et qui se dirigeait vers le cœur d’Abû Bakr. Le Prophète (pbsl) a dit à cet égard : « Tout ce que j’ai dans mon cœur, je l’ai transféré dans le cœur d’Abû Bakr. » Une telle intimité avec le Prophète (pbsl) était le résultat de grands sacrifices. Nous payons le prix fort pour ce que nous aimons et ce prix élevé que l’on paie ici-bas est le prix de l’amour divin.

Notre maître Abû Bakr fit certes de son mieux pour s’acquitter du coût total que réclamait cet amour et voulut avec joie demeurer un Compagnon qui lui fut proche. Il eut le privilège d’accompagner le Prophète (pbsl) dans sa migration à Médine et tous deux furent témoins de nombreux événements divins. Ainsi, lorsqu’ils s’étaient réfugiés dans la grotte de Thawr pendant trois jours, de nombreux secrets spirituels furent transmis du cœur du Prophète (pbsl) à celui d’Abû Bakr, atteignant ainsi la proximité d’Allah. Cet espace devint une « salle de classe » où Abû Bakr s’initia aux secrets divins et perfectionna son cœur pour qu’il reçoive la désignation coranique de « second des deux », le Prophète (pbsl) étant le premier et Abû Bakr le second ; le troisième étant Allah ! La gloire de la création, le Prophète Muhammad (pbsl), guida Abû Bakr afin qu’il puisse jouir de la présence d’Allah d’une manière continue. Ce fut pour le Prophète l’occasion de lui révéler le verset suivant : « Ne t’afflige pas, car Allah est avec nous. » (Coran, At-Tawba, 9/40)

Cet épisode d’union divine vécue dans la grotte du Mont Thawr est considéré comme étant le début du rituel lié à l’évocation des attributs d’Allah et, pour la première fois, la première occasion d’un vrai contentement de cœur (apporté par Allah). Dans l’enseignement soufi, la grotte de Thawr est assimilée au fait que c’est précisément à cet endroit que les secrets divins furent transmis de «cœur à cœur», et cela pour la première fois dans l’histoire islamique. Et ce fut Abû Bakr qui reçut l’honneur de recevoir une telle bénédiction. Il est par conséquent considéré, après le Prophète (pbsl), comme le premier maillon de la chaîne initiatique – la chaîne d’or – qui se poursuivra jusqu’à la fin du monde.

Le but de ces «voyages divins» ne peut être atteint qu’à travers l’amour d’Allah et de Son Messager. La condition préalable d’un amour profond, c’est d’aimer tout ce qui aimé par l’objet de son amour. Pour faire immersion dans cet amour, il est nécessaire d’identifier tous les aspects du bien-aimé. Et c’est exactement ce que fit Abû Bakr à l’égard du Prophète (pbsl).

Abû Bakr est de moi et je suis de lui

L’immersion d’Abû Bakr dans l’amour divin était si conséquente qu’il alla jusqu’à sacrifier sa vie. Il était souvent seul avec le Prophète (pbsl). Chaque fois qu’il le rencontrait, ses propres affaires devenaient secondaires. Plus il s’entretenait avec lui, plus il désirait être en sa compagnie. Le Prophète (pbsl) dit un jour : « Je n’ai jamais tiré profit d’aucun bien de qui que ce soit excepté d’Abû Bakr. » Et l’intéressé de répondre en pleurant : « Moi-même et mes biens ne sommes-nous pas pour toi, ô Prophète d’Allah ? » Le Prophète (pbsl) finit l’échange par cette bénédiction désormais célèbre : « Abû Bakr est de moi et je suis de lui. Il est mon frère dans ce monde et dans l’autre. »
Le Prophète (pbsl), par ces mots, signifia leur union dans le monde spirituel et le lien établi entre leurs cœurs.

Le grand confident des secrets du Prophète (pbsl)

Abû Bakr devint un miroir de cristal reflétant le cœur du Prophète (pbsl). Ainsi donc, il fut le premier exemple de croyant qui s’abandonna sans condition à la spiritualité du Prophète (pbsl). En raison d’une telle renonciation, tout ce qui appartenait au Prophète avait une grande signification pour lui, aussi devint-il le premier conseiller des Compagnons qui cherchaient à discerner le vrai sens des paroles et des actes du Prophète (pbsl) puisqu’il avait vraiment compris le sens ultime de ses messages.

Ce verset coranique : « Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J’agrée l’Islam comme religion pour vous. » (Coran, Al-Ma’ida, 5/3) a été révélé au cours de ce qui s’est avéré être le Pèlerinage d’Adieu du Prophète (pbsl). Tout le monde fut heureux, hormis Abû Bakr. Les croyants assemblés pensèrent tous que ce verset annonçait la condition parfaite de la religion musulmane, mais seul Abû Bakr y discerna la disparition prochaine du Prophète (pbsl).

Au cours de sa dernière maladie, le Prophète (pbsl) était incapable de diriger les prières, car il était trop faible pour se tenir debout. C’est donc Abû Bakr qu’il choisit pour les diriger. Un jour, il se sentit mieux et fit son entrée à la mosquée. Après avoir délivré quelques conseils aux Compagnons, il fit la remarque suivante : « Allah a donné à l’un de Ses serviteurs le choix entre ce monde d’ici-bas et ce qu’Allah possède en Lui-même, et ce serviteur a choisi ce qu’Allah possède en Lui-même. »

Après avoir entendu ces paroles, Abû Bakr se sentit abattu et se mit à pleurer amèrement. Étant donné que son cœur était sage et tendre, il s’était rendu compte qu’il s’agissait d’un discours d’adieu. Depuis qu’il était le premier confident des secrets du Prophète (pbsl), il avait compris des choses que d’autres avaient été incapables de comprendre. Puis il s’écria tel un roseau gémissant : « Ô Prophète ! Tu m’es plus cher que ma mère et mon père ! Tout ce que nous avons, nos pères, nos mères, nos vies, nos biens et nos enfants, nous les avons sacrifiés pour toi ! »

Personne dans l’assemblée n’était au courant que le Prophète (pbsl) était sur le point de quitter ce monde. Personne non plus ne comprenait pourquoi Abû Bakr pleurait. Ils se demandèrent les uns les autres : « Pourquoi ce vieillard pleure-t-il alors que le Prophète évoquait quelqu’un qui préférait être auprès d’Allah. » Ils ignoraient que le serviteur en question était le Prophète lui-même et étaient incapables de ressentir ce qu’Abû Bakr ressentait à ce moment précis.

Le Prophète (pbsl) continua de parler, à la fois pour consoler Abû Bakr et pour exhorter les Compagnons à continuer de l’apprécier. « Nous avons emmené toutes les faveurs que nous avons reçues au même niveau et même davantage excepté les faveurs qu’Abû Bakr a octroyées à notre égard. Il m’a amené tant de faveurs qu’Allah Lui-même les lui rendra le Jour du Jugement. Abû Bakr est parmi ceux qui me sont les plus dévoués en matière de biens et d’amitié. Si je devais prendre un ami intime autre que mon Seigneur, je choisirai Abû Bakr. Mais ce qui nous unit, c’est la fraternité de l’islam. »

Ensuite le Prophète (pbsl) évoqua sa mort prochaine : « Ne laissez aucune porte menant à la Mosquée du Prophète ouverte à l’exception de celle d’Abû Bakr, que de sa porte j’aperçoive un signe glorieux… »

Ainsi cela fut fait, toutes les portes se fermèrent à l’exception de celle d’Abû Bakr. Ces paroles du Prophète (pbsl) signifient en d’autres termes que la porte de son intimité particulière ne pouvait qu’être ouverte que par un dévouement, un engagement, un attachement et un amour inconditionnels à son égard.

 

Une forteresse de foi inébranlable

Le témoignage ferme et inébranlable d’Abû Bakr quant au Mi’raj, la fantastique Ascension du Prophète (pbsl), évènement fortement controversé lorsqu’il fut annoncé, ne peut s’expliquer que par sa foi vigoureuse. Hadrat ‘Ali, le quatrième calife, a dit de lui : « Abû Bakr est comme une montagne que le vent ne peut déplacer. »
Abû Bakr était, parmi les Compagnons, l’un des plus fortunés. Il avait offert généreusement sa vie et ses biens au Prophète (pbsl). Tout ce qu’il possédait, il le dépensait sans hésitation sur le sentier d’Allah, sans même se soucier de s’appauvrir. Le Prophète (pbsl) lui demanda une fois ce qu’il avait laissé à sa femme et ses enfants et lui de répondre en toute bonne conscience : « Allah et Son Messager leur suffisent. »

Nul Compagnon n’avait reçu l’autorisation du Prophète (pbsl), hormis Abû Bakr, de faire don de ses biens, car celui-ci aurait pu être influencé par Satan et regretter un tel acte s’il eût dû face à la pauvreté dans son avenir. Un tel regret aurait pu également enlever toutes les bénédictions attachées aux dons faits antécédemment. Abû Bakr, toutefois, était tellement immergé dans l’amour du Prophète (pbsl) qu’il était comparable à une forteresse de foi inébranlable.
En fait, Abû Bakr fut parfois confronté à la pauvreté et à la difficulté en raison de tout ce qu’il abandonnait pour la cause d’Allah. Malgré cela, de telles difficultés lui procuraient du plaisir et non de la douleur, car il lui suffisait que le Messager d’Allah (pbsl) soit satisfait de lui. Abû Bakr vécut ainsi dans la sérénité jusqu’à la fin de sa vie.
Le Prophète (pbsl) déclara à son sujet : « Celui qui veut voir une personne sauvée de l’enfer doit contempler Abû Bakr.»

Une aura d’humilité et d’effacement

Abû Bakr se perdit dans la réalité d’Allah et de Son Messager (pbsl) et devint un exemple vivant de la moralité du Prophète Muhammad (pbsl). Abû Bakr, comme le Prophète (pbsl), ignora ses propres troubles et devint une figure majeure de charité, de tendresse et de détachement. Il fit une fois l’invocation suivante : « Ô Seigneur, de grâce, élargis mon corps en enfer à tel point que nul autre ne puisse y entrer ! »
Ces paroles indiquent la façon dont il se sous-estimait ainsi que son degré d’effacement et de tendresse.

Quand, après le décès du Prophète (pbsl), il fut élu calife, il monta en chaire pour s’adresser modestement aux musulmans : «Ô gens, on m’a élu pour être votre calife, bien que je ne sois pas meilleur que vous. Si je fais quelque bien, accordez-moi votre soutien. Si jamais je me trompe, écartez-moi. »
Ce fameux Compagnon du Prophète (pbsl) était d’un caractère si humble qu’il précisa dans son discours inaugural qu’il était même ouvert à toute critique. Il dit au moment où les musulmans lui firent allégeance : « Je n’ai eu aucun désir de devenir calife. Je ne l’ai jamais voulu, même venant d’Allah, que ce soit en public ou en privé, parce que je connaissais l’énorme responsabilité que cette charge incomberait. »

En devenant calife, Abû Bakr était devenu plus humble, plus modeste qu’il ne l’avait été auparavant. Déjà même avant sa prise de fonction, il avait coutume de s’occuper d’orphelins, prenant soin de leurs besoins spécifiques et allant même jusqu’à traire leurs brebis. Après être devenu calife, ses voisins pensaient qu’en étant si occupé, il changerait ses habitudes et que, par conséquent, il cesserait ses occupations antérieures. Rien, cependant, ne changea pour lui, il s’occupa toujours d’orphelins et de la traite des brebis.

Il n’avait aucune envie de gloire mondaine, que ce soit avant ou après être devenu calife. Comme le Prophète (pbsl), il a toujours œuvré pour vivre une existence conforme à la volonté d’Allah, sans aucune barrière mondaine qui l’empêcherait d’assurer son salut dans l’au-delà. Un souhait qu’il avait formulé avant sa mort avait été de : « vendre mes terres et rembourser au trésor public tout l’argent que j’ai reçu à titre de salaire.»

Un modèle d’équilibre et de modération

La vie d’Abû Bakr était fondée sur l’équilibre divin. Il faisait toujours montre de modestie et d’humilité et n’a jamais montré de signe d’abjection ou d’incompétence. Il était sérieux, mais pas solennel. Il était indulgent, tolérant, naturellement doux, mais inflexible et courageux lorsque cela s’avérait nécessaire.
Grâce à toutes ses qualités, il n’a jamais toléré d’ingérence dans les directives ordonnées par le Prophète (pbsl). Il est devenu un ardent défenseur de l’islam et ne s’est jamais détourné de ses préceptes. Il réussit à vaincre les contre-mouvements qui surgirent après la mort du Prophète (pbsl). Quand certaines tribus proposèrent de se séparer de la communauté plutôt que de payer l’aumône obligatoire en faveur des pauvres, il dit à leur encontre : « Je déclare la guerre à quiconque refuse de donner en aumône ne serait-ce qu’un pan de tissu. » Ainsi, il ferma toutes les portes qui pouvaient conduire à l’effondrement de la religion. Son attitude décisive en tant que calife fut même apprécié par Hadrat ‘Omar qui était connu comme étant l’incarnation de la justice et du caractère austère.
Le vénérable Abû Bakr vécut toute son existence fidèle à l’islam et ouvrit la voie pour que d’autres fassent de même. En même temps, il fut une référence en matière de sagesse spirituelle raffinée. Ses conseils et ses avertissements nous ont apporté quelques principes de valeur qui sont à même de nous guider vers le royaume divin.

Quelques paroles de sagesse énoncées par Abû Bakr

«Il n’y a pas de lignée spéciale reliant Allah à Ses créatures. On peut se rapprocher d’Allah que par le don de soi et l’obéissance à Ses commandements.»


«Allah n’est pas satisfait d’un serviteur dont les paroles ne s’étendent pas aux actes.»


«Plus on parle, plus on devient oublieux.»


«Réfléchissez sur quoi vous allez parler, quand vous parlez, et à qui vous parlez!»


«Soyez esclave de celui qui connaît Allah.»


«Faites connaître votre véritable état à celui qui veut vous guider dans le droit chemin ! Sinon, vous vous leurrerez.»


«Si vous voulez que les autres vous traitent mieux, améliorez-vous. »


«Quatre hommes sont de vertueux serviteurs d’Allah : celui qui se réjouit de s’être repenti ; celui qui prie pour le pardon des pécheurs ; celui qui prie pour les fidèles en son absence ; et celui qui aide et sert ceux qui sont dans une situation plus difficile que la sienne. »


« Le faible parmi vous sera fort avec moi jusqu’à ce que j’obtienne les droits qui sont les siens, et le fort parmi vous sera faible avec moi jusqu’à ce que je lui arrache les droits qui sont ceux d’autrui. »


« La corruption vient quand la foi ne se retrouve que dans les mosquées, la richesse avec les avares, les armes avec les lâches et l’autorité avec les fous. »


« Le sage craint Allah. Seuls les imprudents sont oppresseurs. »


« Dans le Coran, Allah le Très-Haut mentionne en même temps les récompenses et les châtiments afin que Ses serviteurs préfèrent l’adoration et craignent la conséquence de leurs actes. »


« Si une occasion de faire l’aumône est sur le point de vous échapper, tentez de l’attraper. Lorsque vous l’avez attrapée, tâchez de donner quelque chose de plus ou quelque chose de mieux. »


« Accorder des faveurs aux gens préserve des catastrophes et des malheurs. »


« Fuyez la renommée de telle sorte que la dignité vous suive. Préparez-vous à la mort afin que vous puissiez donner la vie. »


« Il y a toujours plus que tout malheur. »


« La patience n’est pas suivie de préjudices, et l’anxiété et le désespoir ne sont pas suivis d’avantages. »


« La patience est la moitié de la foi, et le plein engagement est tout cela. »


« Priez Allah pour une vie paisible. Rien n’est plus beau qu’une vie paisible vécue après un engagement total. »


« Pour moi, être en paix tout en étant reconnaissant pour cela vaut mieux que d’être au milieu des épreuves en faisant montre de patience à travers elles ! »


« Le monde d’ici-bas est la place du marché des croyants. Le jour et la nuit sont leur capital ; les bonnes actions sont leurs produits de base ; le paradis est leur profit et l’enfer leur perte. »


« Se remémorer le Prophète avec des paroles de louanges efface les péchés plus rapidement que l’eau éteint le feu. Envoyer des messages de paix au Prophète d’un cœur sincère est meilleur que l’affranchissement d’un esclave. Aimer le Prophète est meilleur qu’une vie dédiée à l’ascèse ou à la lutte dans le sentier d’Allah. »


« Les amis d’Allah sont de trois catégories. Chaque catégorie peut être reconnue à travers trois signes. La première d’entre elles inclut les amis d’Allah qui Le craignent. Ils sont toujours humbles ; ils font toujours en sorte que leur charité augmente ; ils considèrent toujours leurs péchés insignifiants comme énormes parce qu’ils y voient une règle divine agissant comme telle. Les amis d’Allah de la seconde catégorie espèrent la récompense d’Allah. Ils affichent la vertu et la beauté dans tous leurs actes ; ils dépensent généreusement dans le sentier d’Allah et ne dénigrent personne. Ceux de la troisième catégorie sont les sages qui adorent Allah avec amour et compassion. Ils donnent ce qu’ils aiment le plus dans le sentier d’Allah ; ils visent la satisfaction d’Allah dans tous leurs actes et ne tiennent pas compte des reproches de l’ignorant ; ils obéissent aux commandements et aux interdictions d’Allah même si leurs egos ne les aiment guère. »


Abû Bakr était un musulman noble et exemplaire qui a réuni toutes les caractéristiques de ces trois catégories. Veuille Allah nous permettre de bénéficier de ses conseils avisés et de suivre l’esprit de son empreinte vertueuse ! Veuille Allah nous permettre d’être liés à sa chaîne d’amitié ! Car, avec la permission d’Allah, les califes bien-guidés, les Compagnons du Prophète (pbsl), les rapprochés d’Allah et ceux qui les suivent à juste titre, sont les plus chanceux des voyageurs sur le sentier divin.
Concluons de la sorte en y joignant quelques supplications d’Abû Bakr :
« Ô Allah ! Fais que la dernière partie de ma vie soit la meilleure, ma dernière action la meilleure de mes actions, et le dernier jour de ma vie le meilleur jour de ma vie ; le jour où je viendrai vers toi. »


« Ô Allah ! Fais que la dernière chose que tu m’accorderas soit Ta bénédiction et une place élevée au paradis. »


Amin.

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